il était une fois, au fond de soi, cet endroit qui nous rassure.
de son ombre, on le fait grandir par l’image que l’on donne aux autres,
c’est le je du dénie, l’envie d’un moi qui se respecte, poésie sans lendemain.
et quand le tout se lasse, mieux vaut ranger ses arguments,
peut-être, seront ils encore de valeurs pour un autre discour,
que nous tiendrons dans le temps, on ne sait jamais.
c’est un dialogue entre sourds, un chant de muets
mais je me rassure, je suis bien à l’ombre de cet endroit,
où se trouve ma conscience, de qui faut il s’inspirer, et à qui le prouver?
le monde est bien bas, et de ce que je defends, je m’en inspire.
c’est l’introspection sur le chemin, la ballade de son polychinelle,
qui sans aucune prouesse mais simplement dans sa paresse
nous fait voir les travers, oubliant que de soi, rien ne sert d’étre le paraitre.
c’est le jeux du dénie, le rôle du moi qui parait plus facile,
lorsque le parchemin est signé par un autre, lui accordant les fautes.
plus tard, je me reposerais à l’ombre de ma conscience,
car bien avant, il me faut flatter mon égo, et me sentir dans la bénédiction
que signent ceux qui m’entendent, sans avoir écouter l’important.
mais qu’ils restent le long de ma traine, je garde l’ombre de ma conscience,
tant qu’elle suffira à me rassurer, me laissant sans rougir, face à face d’un mirroir.

d’ailleurs merci à la personne qui vient de me laisser un avis telle que….