a vous qui passez….

JE VOUS SALUTS CHER VISITEURS !!!

N’ AYEZ AUCUNE CRAINTE EN ENTRANT DANS CE DOMAINE, LE MIEN!

PEUT -ÊTRE ALLEZ VOUS ME TROUVER INTRIGANT ?

SOIT ! JE VOUS EN LAISSE JUGE.

HORS DU TEMPS?

POURQUOI PAS!

SURPRENANT?

VOUS ME FLATTEZ!

N’ALLEZ PAS PENSER QUE JE ME CACHE SOUS LE MASQUE, NON, MAIS PENSEZ PLUTOT QUE JE SUIS LE MASQUE.

BIEN QUE CES TEXTES SOIENT PROTEGES, IL VOUS AIT POSSIBLE DE JUGER

ET DE ME FAIRE PART DE VOS RESSENTIMENTS A MON EGARD.

BIEN à VOUS…..

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vous me cherchez?

pas de soucis, je suis sur blogspot! ça marche
visions-nocturnes@blogspot.com

….

ce matin, j’ai pensé jeter toutes ces rayures qui brulaient ma peau,

brouillon de chaire, mon corps se pause en discontinu.

depuis que je suis venu, depuis le temps que j’ai déchiré ce brouillon,

mais que penser à travers ces foules qui me poussent

et rient de me voir m’enfoncer dans le vide.

et je m’ennuie, révant trouver un placebo dans ce sentiment qui me tend les bras,

m’attirant dans sa folie, me laissant perdre pied, diable que l’eau devient trouble!

j’y trouve cet élixir, parfum de non retour, l’amour périt et perd de mes envies.

plus de rêves mais simplement quelques attentes pour rendre hommage

à l’histoire qui me mord le sang, à la dérive qui me prend, qui saigne mon temps.

je marche sur cette ligne que retient quelques points, points d’être moi-même.

ce matin, j’ai décidé garder dans mes les épines de cette rose au coeur perdu,

tentant garder ce cher souvenir à travers la douleur qui me reste.

je cherche ce placebo à travers ce sentiment qui m’enveloppe,

lui-même trainant ses chaines, à temps avant que je ne réalise

que l’inconscience fait naufrage et me laisse m’enfoncer à travers l’orage.

parce que dans ma tête, il y a quelques clacs, ce sont les genres qui dérapent,

l’amour qui se froisse enveloppé de la mort qui se gondole.

les genres se lassent, les anges passent et je goûte à ces eaux,

dieu! qu’elles me semblent lourdes et se troublent encore et plus.

les anges passent, dieu trepasse et diable! j’en passe.

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entre deux temps…

dites moi, s’il faut remercier la vie avant qu’elle ne nous quitte,

quand le temps qui dure finit par s’effondrer?

pour l’instant, j’ai le sang qui pleure, coulant de mes veines,

et tombant sur les ratures,recouvrant les mots qui noient cette page,

l’encre dans tout ses états qui voile la face des incertitudes.

je ne sais plus que chérir, je ne pense plus que la vie est de ce monde

mais simplement et sournoisement c’est un brouillon qui persiste,

quelques appels des sens dessous à travers des sans issues.

et si les dieux sont de cire, il y a bien longtemps qu’ils ont fondus

dans les chants des priéres de ceux que je n’envie plus, si tel fût un jour.

et si je me rassure dans l’absence, sans visage j’attends le signe

qui finira de voiler ma face, le temps d’un face à face.

dites moi, quel est ce cercueil qui flotte entre ciel et terre, son linceul est ce celui

qui enveloppera ma chaire lorsque tant meurtrie, finira à temps de noircir?

mais faut il remercier la vie, avant qu’elle ne nous quitte? n’est elle pas venimeuse,

endormant telle une proie celui qui fera le festin des ténébres?

pour l’instant, j’ai le sang qui pleure, coulant de mes veines,

et tombant sur les ratures,recouvrant les mots qui noient cette page.

peut être une fin qui s’acheve, un ailleurs qui m’attire.

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l’oubli….

gregorian.jpgparce que l’oubli est tellement plus facile,

laisser le temps s’effondrer quand un moment se confond.

parce que l’oubli est un moment de la memoire qui saigne,

sang vermeille, qui éloigne le souvenir, la raison d’un malaise.

à quoi faut il s’accrocher, la raison ou le don de son étre?

c’est la voie de l’outre-tombe, qui me rappelle que j’appartiens

au nulle part, là où le n’importe quoi se noit,

pour n’importe qui se retourne,mais je vous vois aussi.

j’ai le sang qui sue, me laissant broyer de l’oubli quand je m’enfuis.

mais entre vous et moi, il n’y a plus que le refrain,

qui sonne le glas, la fin qui en appel à l’oubli.

parce que l’oubli est un moment de la mémoire qui saigne,

je n’ose regarder cette rose qui me rappelle le temps vermeille.

et si demain me rappelais de ses anges, je fuirais le ciel

car je ne sais si l’oubli périra d’en haut ou simplement couché à terre.

tant de questions qui retiennent le sang sur un temps de ma mémoire,

qu’il n’y a plus d’endroit pour les horizons d’un pardon

qui ne serait qu’un éphemere, un moment qui s’emméle.

et si les anges se mettaient à genoux, j’irais dormir plus loin.

j’ai la mémoire qui saigne, cet oubli qu’il y a entre vous et moi,

des temps vermeilles, il ne reste plus qu’un néant au fond de moi.

 

 

les voies angéliques….

 je ne sais pas pourquoi, de ce moment j’enleverais cet entre

pour ne plus garder que ce moi en vous, ce nous qui n’est autre.

il n’y a plus aucun sens à la lecture de la bienséance,

mais simplement un désordre qui nous est si chaire.

et au vent d’un  parfum de soie,

j’ai déposé l’intime, je repousse la fin de ces voies angéliques.

 à deux, nous chasserons l’extreme pour gagner le temps d’aller plus loin.

gardons aujourd’hui dénudé de son aube et son aurore

et laissons lui le temps de s’amuser et perdre la raison.

car mon ame paresse au gré de vos caresse,

et mes mains gouttent enfin l’infinie, trichant pour mieux vous découvrir

en glissant par des voies angéliques, celles qui me retiennent d’aller trop vite.

de la parresse, mon âme se met en émoie

et de vos carresse, j’en retiens la sagesse du plaisir,

que l’on voudrait toujours, sans soumission mais avec passion.

ne me parlez pas d’amour, celui qui promet l’essentiel remord,

plongeant petit à petit les sens dans l’indifférence.

n’oubliez pas que toutes les voies célestes ne ménent pas aux mêmes cieux,

et restons sur ce moment, qui nous méne à l’envie.

diable aux corps, nous plongerons dans le même ciel.

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l’insomnie…

les larmes n’ont pas la couleur de ceux qui pleurent,

le chagrin n’a rien à voir avec le temps du mal de celui qui le ressent.

et plus loin, lorsque ce moment s’éternise plus rien ne peut l’arréter.

faut il se dire que la nuit devient plus claire que le jour,

où la vérité m’a trompé, lâche de devenir le souvenir que j’aurais pu garder.

et je garde au fond de moi cet ancre qui retient mes maux;

et je lis cette page qui est ma vie, insomnie qui me détruit.

si demain, peut être, bordera le jour pour toujours,

à jamais sans cesse, les vents joueront de mes quêtes;

avant que je ne puisse livrer bataille.

parce que les larmes n’ont pas la couleurs de ceux qui font pleurer,

parce que le temps n’a rien à voir entre la vie et la mort,

comment saurais-je quitter cette insomnie?

celle qui me laisse trainer en vrac sur la nuit,

sans savoir où le temps a caché cet endroit qui me laissera reposer en paix.

lucifer joue de moi et dieu lui a vendu son âme.

les larmes n’ont pas la couleur de ceux qui font pleurer,

et dans cette insomnie qui me balance entre les temps que je ne peux conter,

j’ai également compris que les larmes n’appartiennent pas non plus, à ceux qui les montrent.

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le mensonge…

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je voulais choisir les larmes qui seront, mais sans savoir pourquoi.

je voulais choisir le temps,

mais j’avais oublié que vous ne m’attendriez peut etre pas.

mais l’amour n’a rien en berne à notre histoire, car elle nous sépare.

l’amour n’a rien pour me faire sourire, mais simplement de quoi m’égarer.

je ne suis pas celui,

je ne fais pas celui qui un jour prendra le temps pour témoin,

mais simplement l’insensé qui voudrait un moment, se laisser dire

qu’il y a tant de folies qui valent la peine,

d’attendre avant de se dire qu’il faut partir, tourner la page.

l’amour n’a pas de temps, quand il faut  croire que les anges sont de blancs

alors que rien n’est uni, que la vie s’acharne et broie le noir.

entre ciel et terre, de ma belle à ce qui me décharne,

j’ai un moi qui s’acharne, mon âme qui rend la foi, demain, il fera froid.

et dans ce que j’ai voulu donné il y avait de l’amour,

rien d’éternel mais bien mortel.

entre nous trois, cet amour, vous et moi s’est glissé la peine

et l’ange n’a plus vu que le néant, finissant bercé dans les méandres.

et même si je reste, je ne sais que choisir: l’oubli, la tristesse, ou la colère?

mais une chose est sûre, j’ai abandonné l’amour,

depuis qu’elle nous a séparés.

 

 

aléas…d’une nouvelle année

il n’y a pas de nous, mais simplement deux vous et meme si

il y a plus que rien sans qu’il n’y ait trop de tout, pas besoin d’aller plus loin.

pour se dire quand même, qu’hier n’avait servi à rien,

même si demain nous abandonne, aujourd’hui reste bien dans les temps.

tout ceci reste entre vous et moi, moi, l’autre vous qui vous donne rendez-vous.

aimer reste la sentinelle de la vie mais j’ai trouvé qu’elle a bien vite baissé sa garde,

et vivre n’est plus qu’en déséquilibre, les choix sont difficiles.

ce sont les aléas, là où tout va, dans tout mais pour rien.

il n’y a pas de nous, mais simplement deux vous et ce n’est pas rien quand même.

faut il vraiment penser qu’aujourd’hui restera l’abandon de demain?

à quoi sert de construire dans les ruines, laissons les corps reposer.

à quoi faut il s’attendre, s’il n’y a plus rien pour donner le départ?

ce sont les aléas, là où tout va, dans tout mais pour rien,

le choix des hommes envers et pour dominer.

j’ai jeté hier de mon lit mais je sais que je garderais les paresses d’aujourd’hui

pour demain peût étre si je m’ennuie ou aprés, si le temps s’en méle..

mais, je vous le dis, il n’y a pas de nous, c’est simplement deux vous qui se croisent,

dans les aléas, là où tout va, dans tout mais pour rien, c’est toujours la même rangaine.

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et je vous salue bien bas 2 011.

sens ironique…

j’ai arraché les peaux mortes, pour regarder si les brulures étaient toujours là.

et je me suis aperçu que ce que je ressentais, restait bien là, à vif.

à vif, entre vue à perte et proche des sens écartelés. la mort doit se faire belle…

je ne suis pas de ceux, je ne reste pas dessus, mais simplement je vis.

de loin, je vois les fêtes, mais je les laisse aux saints qui veulent

garder ce voile, ce rideaux qui cache, sans que personne ne se fache.

il est temps que le sacre soit donné, il est temps que l’ironie reprenne sa place.

ne cherchez plus l’âme, il ne reste plus que lames et armes noyées,

dans les larmes et le sang de ceux qui se prennent aux jeux faussés.

aux sens vient se rajouter l’insensé, tombé de, je ne sais quel ici,

celui qui fait mal, l’envie qui donne envie de se noyer.

tout se fout dans un sens ironique, le sens d’un opposé.

quittez vos rêves, eux mêmes vous achéveront, l’ironie de foutre en l’air l’espoir.

où faut il regarder? en avant ou en arrière? moi, je regarde de travers,

il n’ y a plus de sens, mais une ironie égarée, entre dieu et saints déplacés.

c’est l’ironie du sens dévoué, celui qui se perd dans la bonté de l’homme.

j’ai arraché les peux mortes sur mes cicatrices,

et la douleur est partie dans tous les sens de mon corps,

ironie de la vie, sens égaré.

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à l’ombre d’une conscience…

il était une fois, au fond de soi, cet endroit qui nous rassure.

de son ombre, on le fait grandir par l’image que l’on donne aux autres,

c’est le je du dénie, l’envie d’un moi qui se respecte, poésie sans lendemain.

et quand le tout se lasse, mieux vaut ranger ses arguments,

peut-être, seront ils encore de valeurs pour un autre discour,

que nous tiendrons dans le temps, on ne sait jamais.

c’est un dialogue entre sourds, un chant de muets

mais je me rassure, je suis bien à l’ombre de cet endroit,

où se trouve ma conscience, de qui faut il s’inspirer, et à qui le prouver?

le monde est bien bas, et de ce que je defends, je m’en inspire.

c’est l’introspection sur le chemin, la ballade de son polychinelle,

qui sans aucune prouesse mais simplement dans sa paresse

nous fait voir les travers, oubliant que de soi, rien ne sert d’étre le paraitre.

c’est le jeux du dénie, le rôle du moi qui parait plus facile,

lorsque le parchemin est signé par un autre, lui accordant les fautes.

plus tard, je me reposerais à l’ombre de ma conscience,

car bien avant, il me faut flatter mon égo, et me sentir dans la bénédiction

que signent ceux qui m’entendent, sans avoir écouter l’important.

mais qu’ils restent le long de ma traine, je garde l’ombre de ma conscience,

tant qu’elle suffira à me rassurer, me laissant sans rougir, face à face d’un mirroir.

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